Perte de cheveux: quand faut-il s’en Inquiéter ?

publication :
19/2/2025

Mieux comprendre la perte de cheveux au fil du temps

La perte de cheveux est un phénomène naturel qui concerne tout le monde : chaque jour, nous perdons entre 50 et 100 cheveux, un renouvellement capillaire normal qui passe souvent inaperçu. Alors, à quel moment faut-il s’en inquiéter ?

Comprendre le cycle de vie du cheveu

Nos cheveux suivent un cycle de vie bien défini, composé de trois phases :

  • Phase anagène (croissance) : dure entre 2 et 6 ans, pendant laquelle le cheveu pousse activement.
  • Phase catagène (transition) : une courte phase de repos de quelques semaines où la croissance s’arrête.
  • Phase télogène (chute) : le cheveu meurt et finit par tomber, laissant place à un nouveau cycle.

Une perte de cheveux excessive peut être le signe d’un déséquilibre dans ce cycle, empêchant la repousse naturelle et entraînant un affinement progressif de la chevelure.

Quand faut-il s’inquiéter de la perte de cheveux ?

Lors d'une chute soudaine et importante

Si vous remarquez une perte de cheveux inhabituelle en grande quantité (au réveil sur l’oreiller, sous la douche, sur votre brosse), cela peut être le signe d’un effluvium télogène. Cette chute réactionnelle peut être causée par un stress intense, un choc émotionnel, une carence alimentaire ou une maladie récente. Elle est souvent temporaire, mais doit être surveillée.

Lors d'une perte localisée ou des plaques dégarnies

Si des zones clairsemées ou des plaques chauves apparaissent, cela peut être lié à une alopécie androgénétique (perte hormonale progressive) ou une alopécie areata (chute en plaques due à une réaction auto-immune). Dans ce cas, une consultation médicale est recommandée pour identifier l’origine du problème et agir rapidement.

Lorsque le cuir chevelu est douloureux ou irrité

Des démangeaisons, des rougeurs ou une sensibilité inhabituelle du cuir chevelu accompagnées d’une perte de cheveux peuvent être le signe d’une affection dermatologique (dermatite séborrhéique, psoriasis, infection fongique). Une chute associée à des pellicules épaisses ou une inflammation doit être examinée par un spécialiste.

Lorsque vous constatez une perte de densité progressive

Si vos cheveux deviennent visiblement plus fins sur l’ensemble du crâne sans qu’il y ait de chute massive, cela peut indiquer un affaiblissement progressif des follicules pileux dû au vieillissement, aux déséquilibres hormonaux ou à une alopécie androgénétique.

Si vos cheveux ne repoussent pas

Perdre des cheveux est normal, mais lorsqu’ils ne repoussent pas ou qu’ils repoussent plus fins, cela peut être le signe d’un problème plus profond affectant la santé du cuir chevelu ou de la fibre capillaire.

Quelles sont les causes fréquentes de la perte de cheveux excessive ?

  • Facteurs hormonaux : fluctuations hormonales après un accouchement (alopécie post-partum), ménopause, dérèglement thyroïdien.
  • Stress et fatigue : les chocs émotionnels et le stress prolongé peuvent provoquer une chute soudaine des cheveux.
  • Carences alimentaires : un manque de fer, zinc, vitamine D ou B12 impacte directement la qualité du cheveu.
  • Traitements médicamenteux : certains médicaments (chimiothérapie, antidépresseurs, bêtabloquants) peuvent accélérer la chute des cheveux.
  • Facteurs génétiques : l’alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente de perte de cheveux progressive.
  • Soins inadaptés ou agressifs : l’utilisation excessive de chaleur, de colorations ou de produits chimiques fragilise la fibre capillaire.

Que faire en cas de perte de cheveux inquiétante ?

1. Consulter un spécialiste pour un diagnostic précis

Lorsqu’une chute de cheveux devient excessive ou persistante, il est essentiel de consulter un spécialiste pour en identifier la cause et mettre en place un plan de traitement adapté. Lors d’une consultation capillaire, vous pourrez évaluer la santé du cuir chevelu et orienter vers les solutions les plus efficaces.

Un bilan sanguin peut être recommandé pour détecter d’éventuelles carences en fer, zinc, vitamines B et D, ou encore un déséquilibre hormonal, comme un trouble thyroïdien, qui pourrait être à l’origine de la chute capillaire.

2. Envisager un traitement médicamenteux si nécessaire

Dans certains cas, un traitement médicamenteux peut être prescrit pour ralentir la chute et stimuler la repousse :

  • Le Minoxidil, en application locale, favorise l’allongement de la phase de croissance du cheveu.
  • Les traitements hormonaux peuvent être envisagés en cas d’alopécie androgénétique (chute héréditaire).
  • Des compléments alimentaires ciblés apportent les nutriments essentiels pour fortifier la fibre capillaire.

3. La mésothérapie capillaire pour revitaliser le cuir chevelu

La mésothérapie capillaire est une solution efficace pour stimuler la repousse et renforcer les cheveux affaiblis. Ce traitement consiste en des micro-injections de vitamines, minéraux, acides aminés et facteurs de croissance directement dans le cuir chevelu. Associée à des soins capillaires adaptés, elle nourrit le follicule pileux et améliore significativement la densité capillaire.

4. La greffe capillaire : une solution durable

Lorsque la perte de cheveux est avancée et que la repousse naturelle devient insuffisante, la greffe capillaire peut être une option. Cette technique permet de redistribuer les follicules pileux d’une zone donneuse vers les zones dégarnies, offrant un résultat naturel et durable. Un diagnostic capillaire préalable est essentiel pour déterminer si cette approche est adaptée à votre situation.

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